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Accepter ses imperfections



J'ai lancé le podcast Maman Sème en septembre avec des notions sur les enregistrements, les outils utilisés, le montage… mais comme on dit, c’est en forgeant que l’on devient forgeron, et pour cela, on peut passer par des couacs et des erreurs. En effet, je n’ai pas su utiliser convenablement mon enregistreur pour avoir une bonne qualité de son. À deux reprises, j’ai sélectionné de mauvais modes qui ont fait que j'ai capté durant l’enregistrement tous les bruits ambiants, comme ceux dans la cage d’escalier de mon bâtiment 😅, et après une nouvelle manipulation, le son sortait en mono, c’est-à-dire que sur un seul côté. 😆 Loin d’être professionnel tout ça, mais ce sont ces erreurs qui me permettent de m’améliorer.


Accueillir ses erreurs

Face à ces soucis, j’aurais pu rester totalement figée dans ma création, ou bien me dire que « je suis nulle ». Or, je vois les erreurs comme de belles chances d’apprendre, d’évoluer, d’avancer.

À chaque fois que je me plante, je pousse. Michelle Guez

Effectivement, c’est en se plantant qu’on peut pousser, si on a envie d’aller chercher ce qui a fait que nous nous sommes plantés, d’en comprendre la raison et de chercher des solutions. Sans cette démarche d’acceptation, nous restons dans l’autoflagellation et le dénigrement de soi. J’ai donc accepté de ne pas avoir utilisé mon enregistreur convenablement et j’ai accueilli avec beaucoup d’amour les remarques de mes auditrices pour chercher une solution et émettre mes épisodes de podcast avec un son de meilleure qualité.

En tant que mère, nous faisons également des erreurs, il peut nous arriver de crier sur nos enfants, d’être dépassée, d’être épuisée… Et c’est en allant voir ces difficultés qu’il sera possible d’en trouver l’origine pour ensuite mettre en place des stratégies et solutions. Et ça, nous le travaillons ensemble sur la tribu Maman Sème.


Accepter ses imperfections

L’un des exercices que je propose aux mamans que j’accompagne sur la tribu, c’est de se dire « Je suis parfaite telle que je suis », et la plupart des mères sont incapables de se dire ces mots. Elles ont l’impression de se mentir à elles-mêmes. Comment dire que je suis parfaite alors que je peux crier sur mon enfant, parfois le menacer, le gronder, que mon chez moi est en chantier… Et je leur apprends qu’être parfaite, c’est justement accepter ses parts d’ombres : ses erreurs, ses moments de faiblesses, ses défauts… Nous avons tous et toutes ces deux pôles en nous, personne n’est fait que de qualités, même un moine tibétain a ces deux facettes en lui. C’est tout à fait normal. Si nous partons de ce principe de polarité, vous et moi sommes parfaites telles que nous sommes, c’est-à-dire avec nos qualités et nos défauts.


Alors, je vous invite à oser vous dire « Je suis parfaite telle que je suis ».


Le culte du bonheur

Dans notre société actuelle, nous avons tendance à prôner le beau et le positif. l suffit de regarder le nom des méthodes « Psychologie positive, éducation bienveillante et positive », ou encore les noms des livres dans les rayons développement personnel « Trouver le bonheur, être enfin heureux… » Là encore, être heureux, c’est accepter de vivre des émotions agréables comme la joie, et surtout des émotions moins agréables comme la colère, la tristesse, l’anxiété… Je vois souvent des parents qui font tout pour que leur enfant ne pleure pas. « Je veux qu’il soit heureux. » Or, les larmes font partie du processus de réparation pour se libérer de la tristesse. En pleurant, on vient réguler le système nerveux par des sécrétions d’hormones et de substances qui se trouvent dans les larmes.


Je me souviens que lorsque mon cadet était nourrisson, il pleurait souvent à la tombée de la nuit. C’était difficile pour moi car j’avais la sensation de louper un truc et de mal faire, je voulais l’apaiser. Je testais tout : portage, allaitement, massage, bercement… jusqu’au jour où j’ai compris qu’il avait besoin de pleurer et d’être écouté. Je l’ai donc laissé pleurer dans le sens où je lui ai permis de pleurer en étant près de lui et avec une posture d’accueil « Vas-y, tu as le droit de pleurer, je t’écoute, tu es là près de moi, en sécurité ». Deux minutes après, il dormait.

Pleurer, c’est faire le ménage dans sa maison des émotions, c’est passer la serpillère en soi.

Pleurer fait beaucoup de bien. C’est vivre pleinement une émotion désagréable pour se sentir pleinement libérée et heureuse.



Être heureuse et vivre le bonheur familial, c’est donc accepter que la vie et le quotidien de maman soient faits de beaux moments et d'erreurs, tout en cherchant à faire de son mieux et à réparer pour faire encore mieux les fois d’après. C’est également ne plus étouffer ses émotions et les aimer pour pouvoir les vivre pleinement. Vous êtes parfaite telle que vous êtes.

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Laetitita.Initiation062.jpg

J'aide les mères (dépassées) à retrouver de la légèreté dans leur quotidien et de la confiance dans leur rôle de maman. 
Libérée de l'épuisement, de la culpabilité et de la perfection, elles cultivent avec joie le bonheur familial 

Laetitia Hervy 

Coach pour mamans 

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Bébé dormant

Atelier .

Un bébé heureux & épanoui

dés les premiers jours 

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